Vitesse maximale MP3 500 : quelle est-elle et comment atteindre ce record ?

160 km/h. Ce chiffre s’affiche noir sur blanc sur la fiche technique du Piaggio MP3 500. Pourtant, la réalité des routes réserve ses propres verdicts, et bien souvent, la théorie se heurte aux caprices du quotidien. Une multitude de détails, de l’état du moteur à la pression des pneus, vient bouleverser la donne, et les essais terrain dévoilent une palette de vitesses maximales, fluctuantes, parfois distantes de plusieurs kilomètres/heure selon la morphologie du pilote et l’environnement de roulage.

Les scooters à trois roues : panorama des modèles et de leurs spécificités

Jamais le marché du scooter 3 roues n’aura été aussi animé. Piaggio a ouvert le bal avec son célèbre MP3 500, devenu la référence du genre, puis a décliné sa gamme pour répondre à tous les usages, du MP3 350 plus orienté ville jusqu’au tout récent MP3 530 HPE et ses 530 cm³. Le MP3 500 HPE se distingue par ses 44,2 chevaux et un couple musclé de 47,5 Nm, tirés du fameux moteur HPE (High Performance Engine).

La concurrence ne reste pas les bras croisés : le Peugeot Metropolis mise sur un design affirmé et la technologie embarquée, quand le Yamaha Tricity 300 séduit par sa maniabilité et sa silhouette légère, taillée pour la ville. Côté performances pures, le MP3 500 conserve une nette avance, avec une vitesse maximale réelle oscillant entre 145 et 158 km/h, quand le Metropolis plafonne à 135 km/h et le Tricity 300 à 130 km/h.

Pour mieux comparer les forces en présence, voici les points forts de chaque acteur majeur :

  • Piaggio MP3 500 HPE : puissance remarquable, tenue de route rassurante, équipements riches, polyvalence assumée.
  • Peugeot Metropolis : ergonomie soignée, belles finitions, innovations connectées à la pointe.
  • Yamaha Tricity 300 : agilité urbaine, prise en main instantanée, sobriété à la pompe.
  • Kymco et Quadro : alternatives sérieuses, moins courantes mais dignes d’intérêt.

Le marché évolue, tout comme les usages. Le MP3 350, plus léger et docile, s’adresse à ceux qui privilégient la ville sans sacrifier la sécurité du trois-roues. Mais la ligne de tête reste occupée par la famille Piaggio MP3, qui continue d’imposer son tempo sur le terrain du scooter moto trois-roues.

Pourquoi la vitesse maximale du MP3 500 suscite autant de curiosité ?

Dans l’univers du scooter 3 roues, le Piaggio MP3 500 HPE s’impose comme le baromètre de la vitesse maximale. Pourquoi cet engouement ? Avec ses 44,2 chevaux et 47,5 Nm de couple, il incarne l’équilibre recherché entre agilité urbaine et capacité à avaler les kilomètres sur voie rapide. Son moteur HPE (High Performance Engine) marque une vraie avancée, apportant jusqu’à 14 % de puissance supplémentaire face à l’ancienne génération. Sur la route, cela se traduit concrètement par une vitesse de pointe réelle comprise entre 145 et 158 km/h, un score qui relègue ses concurrents immédiats à distance.

Cette performance ne se limite pas à un chiffre sur une fiche. Elle élargit l’horizon du scooter moto, rendant l’autoroute abordable sans compromis, là où le Peugeot Metropolis ou le Yamaha Tricity 300 doivent s’avouer plus sages. Les conducteurs cherchent cette réserve de puissance, que ce soit pour dépasser sereinement, aborder les grands axes en toute confiance ou simplement savourer la sensation d’un trois-roues qui sait se faire entendre.

Pour d’autres, il s’agit d’explorer jusqu’au bout les capacités du moteur HPE, à l’occasion d’un essai ou pour jauger la différence avec la nouvelle génération, comme le MP3 530 HPE qui annonce 157 km/h. L’intérêt tient aussi à la dimension technique : chaque km/h supplémentaire fait grimper l’enjeu entre passionnés et constructeurs, alimentant une rivalité stimulante sur le segment.

Performances et sensations : ce que révèle l’essai du MP3 500 sur route

Une fois en selle, le Piaggio MP3 500 HPE affiche la couleur. Avec ses 44,2 chevaux et 47,5 Nm de couple, les accélérations sont franches, même à vive allure. La stabilité impressionne, portée par le train avant à trois roues, véritable signature de la marque. Sur autoroute, 130 km/h se tiennent sans effort, et le compteur grimpe volontiers vers les 150 km/h, seuil relevé lors des essais. Le moteur HPE ne montre aucun signe de faiblesse, que ce soit en solo, à deux ou avec les bagages pleins.

Le confort, lui, n’est jamais sacrifié. Pare-brise réglable, selle accueillante : les longues distances deviennent facilement supportables. Les versions Sport tirent parti d’amortisseurs Kayaba à gaz, un vrai atout si la route se dégrade. La transmission CVT et l’embrayage à masselottes assurent des démarrages progressifs, tandis que le freinage ABS et l’ASR rassurent même sous la pluie.

Voici, en chiffres, quelques atouts majeurs du MP3 500 :

  • Poids : 275 kg à vide, mais une fois lancé, la sensation d’inertie s’efface rapidement.
  • Consommation : entre 5 et 5,5 l/100 km, pour une autonomie d’environ 230 km grâce au réservoir de 13,2 litres.
  • Coffre : loge deux casques intégraux, preuve d’une réelle polyvalence au quotidien.

Le système Roll Lock simplifie les arrêts et les manœuvres, un vrai coup de pouce sur un véhicule de ce gabarit. Sur la route, stabilité et précision du guidage font la différence, même sur les portions sinueuses. Les amateurs de sensations apprécieront la réserve de puissance sur voie rapide, tandis que les citadins retiendront la sécurité et l’agilité, malgré la stature imposante. Face à lui, le Peugeot Metropolis et le Yamaha Tricity 300 peinent à rivaliser, tant en performances qu’en agrément général.

Femme vérifiant la pression des pneus d’un scooter en ville

Conseils pratiques pour exploiter au mieux le potentiel de votre MP3 500

Pour tirer le meilleur du Piaggio MP3 500, il faut d’abord remplir les conditions de conduite : ce scooter trois-roues s’adresse aux détenteurs du permis B assorti de la formation de 7 heures. Une opportunité pour les automobilistes en quête d’alternatives aux embouteillages urbains. Les titulaires du permis A2 devront se tourner vers d’autres choix, la réglementation restant ferme sur ce point.

Autre avantage, le MP3 500 affiche la vignette Crit’Air 1. Il garde donc l’accès aux ZFE, de Paris à Lyon, même lorsque les restrictions s’appliquent. Un vrai plus pour les trajets réguliers, qu’ils soient professionnels ou personnels. À l’aise en ville, il sait aussi se faire apprécier sur route et autoroute.

Pour garantir des performances durables, quelques gestes d’entretien s’imposent : surveillez la vidange moteur, le remplacement de la courroie, contrôlez le système de freinage et la pression des pneus. Un MP3 500 suivi avec régularité conserve ses qualités, même passé le cap des dizaines de milliers de kilomètres.

Enfin, il convient d’anticiper le budget global : l’assurance oscille entre 242 et 370 € par an selon le profil du conducteur, la carte grise s’établit autour de 206 €, et le coût d’un crédit mensuel avoisine les 210 €. Le MP3 500 se place dans la fourchette supérieure du segment, à la hauteur de ses prestations et de sa polyvalence.

  • Permis B + formation 7h nécessaires
  • Crit’Air 1 : accès ZFE maintenu
  • Entretien régulier : vidange, courroie, freins à surveiller
  • Pensez à l’assurance et à la carte grise dès l’achat

Au final, le MP3 500 s’adresse à ceux qui veulent conjuguer confort, autonomie et sécurité, sans pour autant renoncer au plaisir de la mécanique. Sur la route ou au quotidien, il trace son chemin, laissant dans son sillage la promesse d’une mobilité sans compromis.

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